ORIGINE

Briseurs de rêves : arrête d’écouter ceux qui doutent

Cette vidéo est hébergée par YouTube, un service tiers.

🔗 Écouter ou partager cet épisode ailleurs

Le Laboratoire Origine

Un accompagnement collectif de 3 mois

Pour comprendre ce qui te freine, retrouver une vision claire de ce qui est juste pour toi, et repartir avec une méthode que tu pourras réutiliser toute ta vie.

Découvrir le Laboratoire Origine

On t’a déjà dit : “d’autres font déjà ce que tu fais” ?

Dans cet épisode, je te parle des briseurs de rêves, de la comparaison et de comment reprendre ton pouvoir (pour de bon).


Dans cet épisode du podcast Origine, je te parle des briseurs de rêves, tu sais, ces phrases, ces remarques, parfois anodines, qui peuvent te couper net dans ton élan, ta motivation ou ta légitimité.


“D’autres font déjà ce que tu fais.”

“Ça va être compliqué.”

“Tu es sûr que c’est une bonne idée ?”


Ces phrases, je les entends tous les jours en accompagnement. Et je les ai vécues moi-même de nombreuses fois.

Alors, dans cet épisode, je t’explique pourquoi les autres ne parlent presque jamais de toi, mais davantage d’eux, de leurs peurs, de leurs limites et de leurs propres blocages.


On parle de :

- comparaison et concurrence

- perte de confiance et d’estime de soi

- singularité et alignement

- entrepreneuriat, coaching et création de projet

- pourquoi “tout existe déjà” n’est PAS un problème


Je te partage aussi une métaphore simple mais puissante (avec les restaurants) pour t’aider à comprendre pourquoi ta singularité fait toute la différence, même dans un marché déjà existant.


Si tu doutes en ce moment, ou si tu sens que ton énergie baisse à cause de l’extérieur, cet épisode est là pour t’aider à revenir à toi, et à ce qui est vraiment important pour toi.


👤 À propos

Salut, moi c'est Jérémy.

Mes clients me définissent comme coach introspectif pour entrepreneurs.

Ce que je fais vraiment ?

Je les aides à se reconnecter à leur cœur et à leur singularité en identifiant clairement leurs valeurs et leurs blessures dans le but de les aider à se créer un business parfaitement aligné.

On bosses sur la stratégie, sur l'acquisition, la conversion, la délivrabilité, le marketing, la communication, mais toujours avec une approche basée sur la rechercher des causes plus profondes des blocages existants.


🧞 Trouve ta zone de génie en 1h : https://cours.graouacademie.fr/cours-zone-de-genie-podcast

⚡ Découvre mes accompagnements : https://jeremyguillaume.fr/

🎈 Prends ton envol en solo grâce à mes cours en ligne : https://graouacademie.fr/

💖 Instagram : https://www.instagram.com/jeremyguillaume/

⭐ Abonne-toi pour ne rater aucune vidéo et épisodes du podcast Origine 😘



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le texte complet de cet épisode, reformaté

Introduction : L'impact des briseurs de rêve

Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast. Aujourd'hui, j'aimerais te parler des briseurs de rêve.

J'ai déjà fait un épisode sur le sujet, disponible seulement en version audio sur le podcast Origines. Je crois que je l'avais appelé « N'écoute pas les gens », quelque chose comme ça — tu peux aller voir. Et je me suis dit que j'allais remettre une couche, parce que j'ai eu une discussion récemment avec une amie.

L'anecdote qui remet tout en question : La peur de la concurrence

On discutait de coaching, elle développe son activité. Je lui parlais de ce que j'étais en train de créer, de ce que je voulais développer, de ce qui se passait pour moi. Et elle me dit : « Mais d'autres personnes font ce que tu fais. »

Déjà, ça m'a un peu piqué, j'avoue. Je me suis dit : « Oui, c'est vrai. » J'ai senti en moi que d'un coup, il y avait ce truc de « Ah mince, je perds l'intérêt, la motivation. Est-ce que je suis vraiment légitime de faire ce que je fais ? » Toutes ces questions sont venues, alors que ce n'était pas des questions que j'avais avant.

Il y avait toutes ces questions qui sont venues, alors que ce n'est pas des questions que j'avais en présence finalement.

Pourquoi les autres projettent leurs propres peurs sur vous

On continue à échanger, je prends une bonne respiration et je me dis : en me disant ça, elle me parle d'elle. Elle ne me parle pas de moi, ni de ce que je fais ou ne fais pas.

Quand elle me dit « Mais d'autres personnes font ce que tu fais », elle me parle de la peur de la concurrence qu'elle peut avoir, probablement d'une forme d'hyper-exigence, de perfectionnisme, qui fait qu'elle va voir le projet fini avec beaucoup de frictions parce que c'est très lourd, et qui l'empêche de se risquer à y aller, à créer avec le temps. Il y a probablement l'obligation de la réussite aussi, quelque chose autour de la comparaison.

Du coup, dans ces cas-là, je ne veux pas dire « tu as raison » ou « tu n'as pas raison ».

Ce que les autres disent, ce que les autres pensent, c'est neutre. Et ça ne devrait pas t'atteindre quand tu es sûr de toi.

Le test des restaurants : Pourquoi la saturation du marché est un bon signe

Ce que je fais, c'est que je lui demande : « Attends, pour toi, il y a combien de restaurants à Aix-en-Provence ? » Elle habite à Aix-en-Provence. Elle prend le temps, elle réfléchit, elle me dit : « Je ne sais pas, probablement des centaines. » Je lui réponds : « OK, donc ce n'est pas parce qu'un service existe déjà que tu dois t'en priver. » Et elle me dit : « Ah oui, c'est intéressant de voir comme ça. »

Ce que je veux te partager aujourd'hui, c'est vraiment cette philosophie des briseurs de rêve, ce fait de ne pas écouter les autres. Souvent, quelqu'un va nous dire « Ah, mais ne fais pas ça ! » ou nous mettre dans la tête un truc du genre « Il y en a plein qui font ce que tu fais ». Eh oui, c'est le cas, c'est la vie.

Et en même temps, s'il y en a plein, ça veut dire qu'il y a un marché, ça veut dire qu'il y a des personnes présentes pour acheter.

Reprendre son pouvoir face aux critiques extérieures

C'est pour ça que j'ai appelé ça « briseurs de rêve ». Je vois beaucoup de personnes autour de moi qui se coupent et qui se disent : « Ah ben, je n'ai plus l'énergie, j'abandonne, je ne fais plus ce que j'ai envie de faire. » Et je trouve ça vraiment dommage.

Tu le vois bien avec l'exemple : quand tu reviens à « Attends, je reprends mon pouvoir, je reprends mon énergie. Non, elle me parle d'elle, elle ne me parle pas de moi », quand tu poses la question du nombre de restaurants à Aix-en-Provence et que la réponse est « probablement des centaines », tu reviens à quelque chose de simple. Ce n'est pas parce qu'il y en a plein que je n'ai pas le droit de le faire.

Pour moi, le vrai truc, ce n'est pas de savoir si ça existe ou pas. Au contraire, si ça existe, c'est une bonne chose. Le vrai truc, c'est d'aller travailler tes blocages.

Dans son cas à elle — on n'était pas en coaching, donc je ne suis pas allé voir quoi que ce soit — je pense que ça parle vraiment d'elle : de ses peurs, des limites qu'elle se met, des freins qui l'empêchent peut-être de s'autoriser à développer son activité parce qu'elle se dit qu'il y en a d'autres qui existent.

Trouver sa singularité pour se différencier sans s'épuiser

C'est parfois pervers, parce qu'il y a des personnes qui rentrent dans un mécanisme du type « il faut que je crée un truc très différent de tout le monde ». Et on s'épuise. Si ça n'existe pas, c'est peut-être qu'il n'y a pas de demande, ou que c'est vraiment très différent. Ça veut dire qu'il faut faire un effort de communication et de marketing très spécifique, non pas parce que c'est pertinent, mais parce que tu te fermes : tu veux tellement être différent des autres, tellement rentrer dans ton truc de « je ne veux pas qu'on me compare, je ne veux pas qu'il y ait de concurrence, je veux être unique parce que comme ça je suis en sécurité intérieure », que finalement ça te bloque profondément.

Les sujets sur la singularité, si tu me suis sur le podcast ou ailleurs, c'est vraiment fondamental pour moi.

La question, ce n'est pas de savoir si les autres font déjà ce que tu fais, c'est de te demander comment intégrer pleinement ta singularité dans ton activité.

Comment je peux le faire un petit peu différemment, sans tomber dans l'excès du « il faut tout révolutionner et créer un truc hybride qui ne va parler à personne ».

L'importance de l'alignement et de l'évolution personnelle

Si on reprend l'exemple des restaurants : le service d'un restaurant, c'est quoi ? Proposer de la nourriture. C'est basique, et il y a des milliers et des milliers de restaurants en France. Sauf que ce qui va faire que tu vas aller dans l'un plutôt que dans l'autre, c'est peut-être la décoration, peut-être le service, peut-être que tu vas rentrer par hasard parce que les avis sont chouettes et que tu vas te dire « ah, mais ils sont super sympas ». Peut-être que c'est le type de nourriture : un jour tu as envie de pizzas, un autre jour de quelque chose de très raffiné, de la gastronomie.

Ce qui fait la différence, ce n'est pas le fait que ce soit un restaurant ou non — ce sont tous des restaurants, ils utilisent plus ou moins la même technique. Ce qui fait la différence, c'est leur singularité : « Qu'est-ce que je veux créer pour mes clients ? » Et ça part souvent de soi : « Qu'est-ce qui m'inspire, qu'est-ce qui me parle ? »

Récemment, je discutais avec un ami libanais qui a un restaurant libanais. Il me disait : « J'ai vu ce restaurant libanais, c'était génial, ce qu'il fait est incroyable, c'est tellement bon. » Et là, il est dans une autre phase : il a envie de changer complètement, de faire un autre concept avec uniquement des grillades, vraiment à l'opposé, rien à voir. Probablement que son restaurant marche moins bien, probablement qu'il va finir par s'arrêter, parce qu'il a moins de motivation, parce qu'il est peut-être moins intuitif à faire ça.

Le problème, ce n'est pas que ce soit un restaurant ou pas un restaurant. Le problème, c'est que sa singularité a changé, son envie profonde, son besoin a changé. Et du coup, il n'est plus aligné avec ça.

Peu importe ce que tu fais — on parlait de coaching avec cette amie, mais ça peut être n'importe quel métier —, l'enjeu est double : rester aligné avec ce que tu fais, et garder vraiment présent à toi le pourquoi. Qu'est-ce que ça vient nourrir, qu'est-ce que ça vient alimenter, comment tu te sens quand tu fais ça ?

Souvent, on crée une activité et on n'ose plus en sortir avec les années. Je sais de quoi je parle : ça m'a amené à une opération du cœur. On n'ose plus en sortir parce qu'on y a mis de l'énergie, du temps, parce que ça fait partie de notre identité. Et finalement on reste bloqué là-dedans, alors qu'on a évolué, qu'on a changé, qu'on a d'autres envies qu'on ne veut pas assumer. C'est important que ce soit connecté à tes besoins et à tes envies du moment.

Comment mettre sa « patte » unique dans son activité

Pour éviter que les briseurs de rêve viennent te titiller et t'empêcher de faire ce que tu fais, garde en tête que quoi que tu fasses, ça existe déjà, probablement sous une autre forme ou sous une forme similaire. Peu importe.

L'enjeu, ce n'est pas de faire quelque chose de nouveau qui n'existe pas. L'enjeu, c'est de savoir comment toi tu peux mettre ta patte.

Cette singularité dont je parle souvent dans le podcast va faire une énorme différence : les gens vont peut-être adhérer à ton message alors qu'ils n'adhéreront pas au message de quelqu'un d'autre qui fait pourtant quelque chose de similaire. Ils vont connecter avec ton énergie, avec ta manière d'être, avec plein de choses.

Quand on s'attache trop à regarder ce que font les autres, ou à prendre pour acquis ce que disent ces briseurs de rêve — et ce n'est pas leur faute, ils parlent d'eux-mêmes —, ce qu'on fait, c'est juste se décentrer de qui on est vraiment, se décentrer de ce qui est important pour nous.

Sortir de l'autosabotage et cultiver la confiance en soi

C'est un peu de l'autosabotage, finalement. Je ne sais pas trop comment le qualifier, mais en tout cas on s'éloigne de ce dont on rêve, de ce qu'on veut profondément pour nous. Au fond de nous, on sait que c'est ça qui est bon, mais pour peu qu'on manque un peu d'estime de soi, de confiance en soi, on se dit : « Peut-être qu'il a raison. » Et je le vois en accompagnement : une fois que certaines personnes sont coupées de cette étincelle, de cette énergie, elles n'ont même plus envie d'avancer dans leur projet. C'est vraiment dommage.

Arrête de te freiner, arrête de te limiter à cause de l'extérieur, arrête de penser que les croyances, les pensées, ce que veulent les autres, c'est ce que tu veux toi.

Quand je dis « arrête », je sais que c'est beaucoup plus difficile à faire qu'à dire.

Créer sa propre vision : Mon parcours de photographe à coach

Si tu veux une clé : essaye vraiment de revenir à toi. Qui je suis, qu'est-ce que je veux vraiment pour moi, pour ma vie, pour mes enfants, pour ma famille — peu importe ce que tu as envie d'intégrer là-dedans. Et note-le vraiment clairement : c'est quoi ta vision ? Comme ça, quand quelqu'un te dit « ah mais ça ne va pas marcher » ou « c'est trop difficile », ça ne te touche pas. Peut-être que ça va être difficile, et c'est vrai : quand on a un projet, il y a toujours des challenges. Mais ce truc que tu me dis, il t'appartient.

Moi, je l'ai vécu il y a une quinzaine d'années quand je me suis lancé en tant que photographe. J'étais urbaniste avant de faire du coaching. J'étais dans un club photo, et quand j'ai dit : « Je vais me lancer parce que j'en ai marre de l'urbanisme, j'en ai marre d'être enfermé dans un bureau d'études toute la journée, j'ai envie de faire quelque chose qui me nourrisse, quelque chose qui a beaucoup plus de sens », ils m'ont répondu : « Ah mais c'est impossible de vivre de la photo, c'est trop compliqué, tu imagines, il y a des gens qui font de la photo depuis 10 ou 15 ans, et toi tu débarques, comment tu vas faire ? » Ça aussi, ce sont des briseurs de rêve.

Et moi, j'ai ce caractère — je ne sais pas trop comment le qualifier — où parfois, quand on me pique un peu, j'ai envie de montrer que les gens ont tort. Je pense que c'était un avantage. Aujourd'hui, ça ne me touche même plus. Enfin, ce n'est pas vrai : ça me pique un peu, je te disais que quand mon amie m'a dit ça, sur le coup ça m'a fait un truc. Mais ça dure quelques secondes, et après je suis capable de prendre de la distance.

Je suis capable de prendre du recul parce que je connais ma singularité, parce que j'ai conscience de mes valeurs, et aussi de mes blessures et de ce à quoi ça répond quand la personne me dit ça.

Formation Origine : Explorer ses blessures pour mieux réussir

D'ailleurs, sur ce sujet, j'ai une formation : la formation Origines. Elle dure deux heures, avec 20 % de théorie et 80 % d'exercices. Tu vas explorer quelles sont tes blessures, tes vides, tes manques, ce qui te déclenche et qui pourrait te faire perdre pied ou briser un de tes rêves. Tu vas te connecter à tes traits de caractère, à tes caractéristiques, à tes valeurs, celles qui te nourrissent vraiment. Et on va assembler tout ça autour de la singularité, avec les domaines de vie.

J'ai créé un petit agent GPT briefé avec le contenu de ma formation, pour t'aider à coupler tout ce que tu vas pouvoir exprimer et extérioriser dans tous tes domaines de vie, mais aussi dans ton activité. Voilà, petite parenthèse.

Conclusion : Revenir à l'essentiel et réaliser ses rêves

Prends soin de toi. Si j'ai un dernier conseil : n'écoute pas les autres et reviens à toi, à ce qui est important. Prends le temps de souffler, de respirer, d'intégrer.

Tout ce qu'on te dit, ce n'est que ce que l'extérieur pense — et moi y compris. Prends avec du recul tout ce que je te partage aujourd'hui, et essaye de réaliser tes rêves.

Je t'embrasse et je te dis à très vite pour un prochain épisode du podcast.