24 mars 2026 · 1:15:21
Elle affirme venir d’ailleurs… (avec Mareva Depond)
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Le Laboratoire Origine
Un accompagnement collectif de 3 mois
Pour comprendre ce qui te freine, retrouver une vision claire de ce qui est juste pour toi, et repartir avec une méthode que tu pourras réutiliser toute ta vie.
Découvrir le Laboratoire OrigineEt si tu n’étais pas d’ici ?
Et si ta sensation d’être “différent” avait une explication bien plus profonde que tu ne l’imagines…
💖 (Imagine ta vie si tu connaissais parfaitement tes blessures, tes valeurs et ta singularité ? Identifie les en quelques minutes juste ici : https://cours.graouacademie.fr/masterclass-singularite)
Dans cet épisode du podcast Origine, j’échange avec Mareva, psychologue, autour d’un sujet fascinant : la conscience, la spiritualité et notre véritable nature.
On explore ensemble des questions fondamentales :
👉🏼 Qu’est-ce que la conscience ?
👉🏼 Sommes-nous uniquement un corps, ou quelque chose de plus vaste ?
👉🏼 Pourquoi certaines personnes se sentent “à part” depuis toujours ?
Mareva partage son parcours, ses expériences de conscience, et sa vision d’une réalité bien plus large que celle que l’on perçoit habituellement.
On parle aussi de :
- connaissance de soi et introspection
- hypersensibilité et sentiment de décalage
- spiritualité et évolution de la conscience
- mission de vie et guérison intérieure
- vision cosmique et multidimensionnelle
Un échange encore une fois profond, qui peut remettre en question ta perception de la réalité et de toi-même.
⚡ Retrouve notre première interview ici : https://www.youtube.com/watch?v=wSnkuwNajhU
🔗 Et retrouve Maréva sur son site : https://www.lademeuredesothis.fr/
👤 À propos de moi
Je m’appelle Jérémy Guillaume et je crois profondément qu'un changement durable n’est possible que dans l’amour de ce que tu es et de ce que tu as été.
Et c'est exactement pour ça que j'aide les entrepreneurs à se reconnecter à leur cœur et à leur singularité en identifiant clairement leurs valeurs et leurs blessures dans le but de se créer un business parfaitement aligné.
On bosses sur la stratégie, sur l'acquisition, la conversion, la délivrabilité, le marketing, la communication, mais toujours avec une approche basée sur la rechercher des causes plus profondes des blocages existants.
Si t'es pas prêt à une introspection profonde, ce n'est clairement pas pour toi.
Viens échanger sur https://www.instagram.com/jeremyguillaume/ et direction www.jeremyguillaume.fr pour bosser ensemble.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le texte complet de cet épisode, reformaté
Introduction : Rencontre avec Mareva Despont
Jérémy : Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui, je suis avec mon amie Mareva Depond. On avait fait une première interview il y a deux ans et demi à peu près, où on parlait de psychologie et de spiritualité — c'était le thème central de l'échange. Je te reçois aujourd'hui pour un second échange, parce que tu viens de sortir un livre, autopublié : Semences d'étoiles, l'aventure d'une conscience dans l'expérience cosmique. Le titre en dit déjà long sur ce dont on va parler.
Ça me tenait à cœur de t'interviewer, parce que depuis quelques années, j'ai quelque chose de fort en moi : essayer de comprendre ce qui fait que notre vécu, notre histoire, notre parcours façonnent qui on est dans notre être profond, et guident aussi ce qu'on fait au quotidien, notre métier, notre activité, notre manière d'être.
Ton livre est assez puissant, parce qu'il raconte un ressenti, un vécu que tu as conscientisé avec les années. Il raconte ton histoire.
Du coup, je trouve que ça a beaucoup de sens d'échanger autour de ça : comprendre comment tu as réussi à écrire ce livre, ce qu'il dit de toi, peut-être, et quels enseignements on peut en tirer.
La question unique : Qu'est-ce qui te rend singulière ?
Jérémy : La première question que j'ai envie de te poser, c'est celle que je pose à tous mes invités : Mareva, qu'est-ce qui te rend unique ?
Mareva : Ce n'est pas une petite question, ça ! C'est difficile de le savoir, parce que nécessairement, il y a des choses que je partage avec certaines personnes. « Unique », ça voudrait dire quelque chose que je ne partage avec personne. Donc j'imagine que c'est l'ensemble de tout ce que je suis.
Jérémy : Ta globalité, finalement.
Mareva : Voilà. Je pense que c'est ça, tout ce qui fait la singularité d'une personne.
Unique, ça voudrait dire quelque chose que je ne partage avec personne. C'est l'ensemble de tout ce que je suis.
Jérémy : C'est une très belle réponse, j'adore.
Qui est Mareva ? Psychologue et itinéraire d'une âme
Jérémy : Est-ce que tu pourrais te présenter, nous dire qui tu es, ce que tu fais dans la vie, tout ce qui te semble juste de partager pour que les personnes aient un peu de contexte ?
Mareva : J'en dis quelque chose dans le livre…
Jérémy : Lisez le livre, l'interview se finit maintenant. Merci de nous avoir écoutés, à bientôt !
Mareva : Je pourrais tout à fait dire que je suis psychologue, que j'aide les personnes à mieux se comprendre, à être mieux dans leur vie, dans leur corps, dans leur peau, dans leurs émotions, dans leurs pensées. À mieux se connaître, à être plus en alignement avec elles-mêmes. C'est quelque chose que je sais faire, que je sais bien faire, et qui était déjà là.
Jérémy : Tu dis dans le livre que la psychologie est venue à toi assez naturellement.
Mareva : C'est ça. Et je peux aussi parler d'un aspect plus vaste, plus profond, plus spirituel : qui je suis. Je suis une âme qui fait cet itinéraire de vie sur la planète Terre. Je suis venue apporter un savoir-faire, un savoir-être. Je suis venue vivre des expériences, aussi.
Je suis une âme qui fait cet itinéraire de vie sur la planète Terre.
Jérémy : Et transmettre une expérience.
Mareva : Transmettre une expérience.
L'importance de la conscience dans notre évolution
Jérémy : Tu parles beaucoup de conscience dans le livre, et quand on échange tous les deux, c'est un de tes thèmes centraux. Pourquoi c'est important, la conscience ?
Mareva : À deux reprises, dans les quelques années précédentes, en me connectant un petit peu intérieurement, j'ai eu l'information que je suis venue apporter la conscience. « Je fais cadeau de la conscience », très précisément, c'est ce que j'ai entendu. Et je crois tout simplement que c'est vrai : c'est quelque chose que je connais assez bien, qui m'est assez familier, que j'ai assez intégré. Et comme je l'ai intégré, je peux bien en parler, bien le transmettre, bien accompagner les personnes sur leur chemin d'élargissement de la conscience. C'est comme ça que j'en fais l'expérience depuis des années dans le rapport à l'autre : je m'aperçois qu'il y a un niveau de conscience auquel j'ai accès, auquel d'autres n'ont pas accès, mais que je peux les aider à atteindre.
Jérémy : Il y a la conscience de manière générale, le conscient et l'inconscient — ce à quoi tu as accès clairement ou ce qui est enfoui en toi. Mais quand tu parles de conscience, il y a aussi une idée plus vaste derrière le mot. Ce n'est pas juste la conscience de soi, c'est la conscience de ce qui nous entoure, la conscience d'autres formes de vie. En tout cas, j'ai l'impression que tu l'englobes comme ça.
Mareva : Oui, je l'englobe dans quelque chose de très vaste, dans la mesure où j'envisage que tout est conscience, absolument tout, à un degré et dans une expression sur un éventail infini, évidemment. Avec l'idée qu'il y a une conscience primordiale que d'autres appellent Dieu, qu'on peut appeler aussi la Source, avec un grand S. Et que toutes les consciences ont un itinéraire de croissance.
Tout ce qui sort de la grande conscience a un itinéraire de croissance.
Quel est le véritable but de la vie humaine ?
Jérémy : C'est quoi, le but de la vie pour toi, de la vie d'un être humain en tout cas ?
Mareva : C'est compliqué de le prendre comme ça, parce que déjà, pour moi, un être humain n'est pas son corps : c'est une conscience qui existe en dehors du corps. Très souvent, on appelle ça une âme. Et c'est ce que je pense : nous sommes une âme avant d'être un corps, nous sommes conscience. Donc l'idée, ce n'est pas de faire une seule vie, mais une multitude d'expériences. Pourquoi ? Pour grandir en conscience, précisément. D'expérience en expérience, avoir un niveau de conscience, de connexion, d'information de plus en plus important. C'est comme ça que je comprends les choses, c'est comme ça que mes expériences, mes souvenirs, mes mémoires font sens pour moi aujourd'hui.
On va tous vers un élargissement de la conscience, tout simplement. Et ça ne finit jamais.
Genèse du livre "Semence d'étoiles"
Jérémy : J'ai plein de questions, mais attardons-nous un peu sur le livre. Tu l'as écrit de manière assez chronologique : tu parles de toi petite, puis ça évolue jusqu'au message que tu veux partager aujourd'hui. Ça vient d'où, cette envie d'écrire ?
Mareva : Ça fait des années qu'on me dit : « Ce que tu dis, on le trouve dans quel livre ? Est-ce que tu as écrit un livre ? » Je n'avais pas forcément l'idée d'en écrire un, mais je pense que ça a mûri en souterrain pendant toutes ces années. Parce qu'à un moment donné — il y a très peu de temps, finalement — mon mari m'a dit : « Pourquoi est-ce que tu ne rassembles pas tout ça, tout ce que tu as à dire ? Pourquoi tu ne le rassembles pas quelque part ? » Et tout de suite, je me suis dit : oui, je vais l'écrire. Ce n'est pas la première fois qu'on me le disait, mais là, je l'ai attrapé.
Jérémy : Pourquoi maintenant ?
Mareva : Je ne sais pas, j'imagine que c'était le bon timing. Quelque chose en moi a senti que c'était le moment. Ensuite s'est posée la question de comment raconter tout ça, parce qu'il y a beaucoup de choses, beaucoup de niveaux. Je me suis dit que le plus simple, pour que ce soit cohérent, c'était d'expliquer comment tout ça est venu s'installer progressivement au cours de mon cheminement, parce qu'il y a une logique, en réalité. Donc j'ai écrit selon la chronologie de ma vie, selon comment tout ça est apparu au fur et à mesure et a grandi en moi.
Il y a une logique, en réalité. Et je me suis dit : je vais suivre cette logique.
Jérémy : Ce que j'ai trouvé fascinant, je te l'ai dit, c'est parfois le détail des souvenirs que tu as, le fait de les replacer, de leur donner un sens : pourquoi c'est arrivé, comment, à quoi tu l'as connecté. Ça a toujours été comme ça, ou c'est avec le temps, avec des choses qui refont surface, que tu as tout structuré ?
Mareva : Il y a eu un chemin qui a demandé que les choses mûrissent. Il a fallu que je mûrisse au niveau émotionnel, au niveau mental ; il y a tout un parcours derrière ce résultat d'aujourd'hui. Maintenant, je suis née plus consciente que la moyenne des êtres humains.
Souvenirs de naissance et conscience élargie
Jérémy : Qu'est-ce qui te fait dire ça, dans ta perception ?
Mareva : Qui se souvient de son premier jour de naissance ?
Jérémy : Je veux bien utiliser le livre, mais je ne veux pas trop en donner…
Mareva : Alors, il y en a. Je ne suis pas la seule. Et il y en a même qui ont une conscience encore plus élargie depuis leur premier jour, ou depuis le ventre. Mais j'ai pu constater que je connectais, que j'avais conscience de choses dont personne autour de moi n'avait conscience.
Jérémy : Ce souvenir de ton jour de naissance, il est venu comment ? C'est quelque chose que tu as toujours eu, ou c'est arrivé à un moment ?
Mareva : Non, je ne m'en suis pas souvenue tout de suite. Pendant mon enfance, par exemple, je ne me souviens pas que je m'en souvenais. Tous les éléments que j'ai aujourd'hui ne sont pas venus en bloc : il y a comme des voiles qui se sont levés au fur et à mesure. Dans ce que je raconte de ce moment de la naissance, il y a une partie que j'ai en mémoire depuis très, très longtemps — je me souviens que j'étais adolescente, je revois des images, j'ai dû avoir les premières réminiscences à ce moment-là. Et le reste est apparu petit à petit, par petits bouts qui se sont construits.
Il y a quelques années en arrière, j'ai compris quelque chose : j'ai toujours associé ma date de naissance à des couleurs très précises, un vert très lumineux et du marron. J'ai fini par avoir l'image que c'était de la nature, un paysage, tout simplement. Et je me suis souvenue que c'était moi, en dehors de mon corps, le jour de ma naissance : j'ai vu ce paysage juste avant de venir m'incarner dans le fœtus.
Je me suis souvenue que c'était tout simplement moi, en dehors de mon corps, le jour de ma naissance.
Et c'était étrange, parce que je suis née en automne, en Touraine. Quand j'ai demandé à ma mère, elle m'a dit : « Oui, c'était une année où l'été a duré très longtemps. Quand je suis rentrée en maternité pour accoucher, tout était encore vert, il faisait encore très chaud, il y avait encore beaucoup de soleil. » Donc ça correspondait.
Une enfance et une adolescence en décalage
Jérémy : Au début du livre, tu parles beaucoup de ta maman, de ton enfance. Tu parles aussi du fait que tu t'es plongée dans des livres, dans la lecture. Est-ce que tu peux me parler un peu de cette construction, de toi plus jeune, de ce que tu comprends du monde, de comment tu perçois ton environnement ? Tu expliques que tu t'es toujours sentie un peu à côté, un peu différente. Quelles étaient tes perceptions à ce moment-là ?
Mareva : La lecture est arrivée plutôt pendant l'adolescence. L'enfance, c'était une enfance avec ses challenges, parce que j'étais une petite fille hypersensible et parce que je ne comprenais pas ce monde. Il y avait ce truc : qu'est-ce qui se passe ? Je sentais qu'il y avait un décalage. C'était compliqué, pour plusieurs paramètres et à plusieurs niveaux. Mais l'enfance s'est traversée. Là où ça a été extrêmement compliqué, c'était pendant l'adolescence.
Et il se trouve qu'à un moment donné, ma mère a fréquenté les librairies ésotériques, et j'ai pu trouver des livres qui parlaient de choses que j'avais en moi.
Jérémy : Je me souviens de ce passage où, d'un coup, tu as cette illumination : « Ok, en fait, je ne suis pas folle. Quelqu'un a déjà écrit quelque chose que je comprends, que je vois. »
Mareva : C'est ça. Ce n'était pas comme si je découvrais quelque chose : c'est comme si on mettait des mots sur ce que je savais déjà, sur des choses qui n'appartiennent pas à ce monde, en quelque sorte, et dont je faisais partie. Ça m'a beaucoup aidée, ça m'a fait énormément de bien à ce moment-là. C'était comme une bouffée d'oxygène, comme une béquille pour pouvoir continuer d'évoluer dans ce monde. Heureusement que j'avais ça.
Grâce à ces livres, je me connectais à des informations, à des énergies que je biberonnais. C'était vraiment très salvateur.
Révélations : Sommes-nous d'origine galactique ?
Jérémy : Pour les gens qui nous écoutent et qui liront ton livre : qu'est-ce que tu as vécu, qu'est-ce que tu as identifié, qui était si différent de ce qu'on peut imaginer, par rapport à tes perceptions, à ton vécu, à tout l'aspect spirituel ?
Mareva : C'est très simple : je ne viens pas de la planète Terre.
Jérémy : Je ne voulais pas dire les choses à ta place, il fallait que je trouve la bonne question ! Tu dis que tu te sentais un peu mise à l'écart, que dans tes relations, il y avait un truc qui ne sonnait pas bien.
Mareva : J'étais tellement décalée, même dans mes codes, dans ma compréhension de comment ça marche dans les relations humaines, que c'était compliqué. Ce n'était pas fluide, nécessairement. Ce que j'ai compris, je l'ai compris au fur et à mesure, parce qu'il faut l'intégrer quand même : ce sont de gros morceaux. Déjà, se le prendre, l'intégrer. Ensuite, le regard extérieur. Tout ça est assez récent, en réalité.
Mais ça a commencé quand j'étais petite. Il y a deux grosses choses qui représentent ça. Dès l'enfance — et je pense que certaines personnes vont se reconnaître —, quand j'allais voir les Star Wars, avec les vaisseaux spatiaux, l'espace… J'avais vu le tout premier, je n'avais pas dix ans. Et je me souviens que quand je rentrais, je faisais des jours et des jours de dépression.
Jérémy : Carrément ? Une dépression, pourquoi ?
Mareva : Parce que pour moi, c'était mon monde. Ce n'était pas celui-là, où j'étais. Le seul problème, c'est que ça ne faisait pas sens : d'où ça vient ? Je ne pouvais pas l'intégrer. Mais c'était vivant, c'était puissant, c'était une sensation vraiment en soi. Après, la vie continue, j'ai repris ma vie de petite fille. Mais à chaque fois, c'était vraiment une vérité cuisante pour moi, et c'était extrêmement douloureux, parce que ça faisait une fracture entre ce que je portais en moi, que personne ne pouvait m'expliquer, et mon environnement.
Pour moi, c'était mon monde. Ce n'était pas celui-là, où j'étais.
L'autre chose, c'est que je portais en moi de manière très claire, mais sans en parler à personne, quelque chose que j'avais en mémoire comme un fait, une évidence : on fait des expériences de monde en monde. Je me souvenais très bien que j'avais fait des expériences de monde en monde, et que c'est ce qui se fait. Ce n'était même pas la réincarnation dans le même monde, ici sur Terre — ça, c'est venu après. D'abord, j'avais le souvenir très clair de ce phénomène.
Jérémy : Et c'est en lisant ces livres, en te connectant à ça, que d'un coup tu as ce flash : « Ok, je comprends les films que je voyais, cet imaginaire » ? Comment c'est venu ?
Mareva : Ça, c'est venu beaucoup plus tard. Les livres que j'ai commencé à lire étaient des livres spirituels qui parlaient de connaissances générales : qu'est-ce qu'une âme, quelque chose existe au-delà de ce corps, la création des univers, les rouages… Mais ça ne parlait pas du tout d'êtres qui existent dans d'autres mondes, d'êtres cosmiques, galactiques. Pas du tout. Donc ça, ça a été en suspens. Je l'ai porté, mais ça n'a pas été pensé pendant des décennies. C'est venu autour de 2010.
Mission de vie et expansion de conscience
Mareva : J'ai quand même eu une grosse expérience, très significative pour moi, mais dont je ne me suis plus souvenue ensuite. C'est revenu plus tard dans ma vie, pour une très bonne raison. Quand j'étais petite, j'ai eu une expérience d'expansion de conscience où, d'un coup, je me suis souvenue que j'étais venue en mission, parce que ça allait être la fin du monde et que j'étais venue aider l'humanité. J'avais sept ans, quelque chose comme ça.
Jérémy : Et c'est sorti, c'est rentré, et après tu l'as mis sous le tapis.
Mareva : C'était extrêmement puissant. J'ai vu comment le monde allait devenir, que c'était très, très beau. Et comme je savais, en tout cas comme c'était ça que je vivais, comme c'était ça qui allait arriver, je me suis dit : j'attends, on verra bien. Parce que le futur va être très beau, alors qu'ici, ce n'est pas beau du tout : il y a de la violence et de la cruauté de partout.
Jérémy : Et ça ne s'est pas arrangé depuis, dans ma perception.
Mareva : Disons que le « pas beau » est de plus en plus visible, mais pour une très bonne raison, parce qu'il faut justement transmuter tout ça. Donc ça, ça s'est refoulé pendant des années. Cette histoire galactique, je l'ai portée en moi tout le temps, ça n'a jamais été non conscient. C'est juste que j'ai focalisé mon attention sur autre chose de très important : la guérison intérieure.
Jérémy : C'est justement la question que j'allais te poser. Comment, avec ces perceptions, cette conscience de tout ça, tu te dis : ok, je vais avoir une vie normale, je vais faire des études de psychologie, je vais avancer dans la vie de manière classique ? Est-ce que c'était conscient de ta part, de faire ce chemin-là ?
Mareva : J'étais dans une souffrance vraiment aiguë à l'adolescence, une somme de choses très déterminantes. J'ai toujours été très connectée avec les niveaux supérieurs de conscience et tous les êtres qui y habitent, donc j'appelais de l'aide. J'ai toujours été très guidée, je me suis toujours sentie très entourée — même si, certaines fois, je me suis quand même sentie seule, mais ça, c'est la détresse qui fait ça.
Et vers la fin de mon adolescence, j'ai reconnecté avec le fait qu'il fallait que je me réconcilie avec ce monde. C'était comme une ligne de conduite dont je me suis souvenue, et qui faisait un sens extrêmement profond : je savais qu'il fallait que je guérisse beaucoup.
Jérémy : Parce que tant que tu n'es pas en paix avec ça, tu es toujours en conflit intérieur, et ça ne peut pas marcher.
Mareva : Exactement. Et ça faisait partie de ce que je suis venue faire, cette guérison.
Cette guérison était très importante, et tout le reste de mon itinéraire n'était qu'au service de ça, de manière extrêmement consciente.
Allier psychologie et spiritualité en thérapie
Jérémy : Il y a donc un côté « choix des études de psychologie » qui permet aussi d'aider les personnes, tes patients, à guérir leur monde intérieur. C'est lié ?
Mareva : Il y a deux choses. Je crois que dans l'interview d'il y a deux ans, j'en avais parlé : tout se passe comme si c'était venu par hasard dans ma vie — sauf que je ne crois pas au hasard. Mais au fur et à mesure que j'ai exercé, je me suis aperçue que j'étais exactement à ma juste place. Être en alignement à ce niveau-là, c'est très aidant pour moi. Et le fait de pouvoir être dans l'expérience, d'enseigner, d'accompagner des personnes, m'a permis d'accéder à des savoirs. C'était vraiment dans ces conditions-là : comme il y avait une demande, le savoir, l'information me traversaient. Donc ça m'a aidée, je me suis aussi apprise moi-même. Et c'est mon job d'être là pour aider, sur plein de niveaux différents, et notamment de cette manière-là. Tout ça était très en alignement, finalement.
Jérémy : Nous, on s'est connus parce que tu étais ma psychologue il y a des années. Et moi, à l'époque, j'étais très cartésien, je n'ai jamais rien senti en dehors de ça. Tu t'es toujours adaptée aux personnes, et c'est quelque chose que tu fais encore aujourd'hui. Pourquoi ?
Mareva : Je me suis adaptée tout simplement parce que mon but, c'est d'aider. Donc évidemment que je fais du sur-mesure.
Jérémy : Ce n'est pas d'être bourrin.
Mareva : Non, c'est contre-productif. Ce n'est pas que ça n'a pas d'importance, c'est que ça n'a pas sa place.
Jérémy : Je me souviens d'une anecdote où je t'avais dit : « Ma femme, elle a des pierres. » Et tu m'as répondu : « Oui, ça s'appelle de la lithothérapie. » C'est vrai que c'est en partie grâce à toi, pour moi comme pour ma femme, qu'il y a eu cette ouverture sur les choses. Et je pense que tu as raison, c'est beaucoup plus subtil de ne pas être en mode bourrin et de laisser les choses se faire naturellement.
Mareva : Je vais donner un exemple qui va pouvoir parler. Imaginons un adulte avec un enfant : l'adulte va se mettre au niveau de l'enfant s'il veut lui faire passer un message. Ça paraît tout naturel, c'est évident. Là, c'est analogue, sauf que ce sont des adultes. Ce n'est pas pareil, mais c'est analogue.
Si on veut aider et être entendu, il faut parler le langage de l'autre, tout simplement.
L'ouverture mondiale vers la spiritualité
Jérémy : Ce que je vois depuis des années, c'est qu'il y a quand même une ouverture de conscience, comme tu dis. Une ouverture sur la spiritualité, sur d'autres croyances, en sortant des religions classiques. Tu vois ça aussi ? Et d'où ça vient, pour toi ?
La première fois où j'ai été confronté à cette ouverture, c'est il y a quinze ans, quand je suis allé en Inde. J'ai passé un mois là-bas avec un sac à dos, et je me suis rendu compte qu'ils n'avaient pas les mêmes croyances que nous : ils brûlaient leurs morts — j'étais au bord du Gange —, ils croient à la réincarnation. Ça a un peu chamboulé ma perception, je me suis dit qu'en fait, tout est une histoire de croyances, une histoire de perceptions. Je pense que c'est la première étape qui m'a ouvert sur l'idée qu'il y avait peut-être autre chose. Et avec les années, tu vois un peu plus de signes ; après, tu les prends ou tu ne les prends pas. Mais j'ai quand même le sentiment que depuis quelques années, il y a une ouverture globale : on entend de plus en plus parler de spiritualité, il y a des personnes qui croient de plus en plus à la réincarnation. Est-ce que tu as une explication ?
Mareva : Ce que je perçois, c'est que c'était tout simplement attendu, parce qu'on est dans une conjoncture particulière — pas seulement ici sur Terre, mais parlons d'ici sur Terre : on est dans une fin de cycle. Et cette fin de cycle nous amène vers une octave supérieure de conscience. Pourquoi ? Parce qu'il a été décidé que tout a été appris, et qu'on a envie de passer à autre chose. Toutes les consciences qui sont en train de vivre ces expériences veulent passer à autre chose, pour faire simple.
Jérémy : Quand tu dis « appris », c'est dans quelle mesure ?
Mareva : Dans la mesure des expériences vécues dans cette configuration proposée aux âmes, notamment la configuration de la planète Terre. Il n'y a pas que la Terre qui fait cette évolution, c'est beaucoup plus vaste que ça. Mais en tout cas, on est dans une fin de cycle, un début de nouveau cycle, et on va vers autre chose. Et tout naturellement, d'un point de vue astronomique, on est dans une certaine région de l'espace, du cosmos.
On est dans une fin de cycle qui nous amène vers une octave supérieure de conscience.
Fin de cycle et transition vibratoire de la Terre
Jérémy : À la fin du livre, il y a cette vision sur un plan cosmologique. Il y a des endroits dans l'univers où l'énergie est forcément différente — tout est énergie, de toute façon. Tu expliques que parce qu'on est dans une configuration avec une énergie un peu plus haute, ça agit aussi énergétiquement sur notre état moléculaire.
Mareva : Ça agit sur toute la matière, puisque tout est énergie. Tout est énergie, et l'énergie, c'est de la conscience. En tout cas, je fais partie de ceux qui croient ça, de ce paradigme-là ; pour moi, c'est une évidence.
Notre système solaire est en mouvement dans l'univers — c'est quelque chose qu'on oublie souvent.
Jérémy : La galaxie est en mouvement, et le système solaire bouge aussi.
Mareva : Exactement, il bouge à l'intérieur. Donc on arrive dans une région de la galaxie où il y a un nuage énergétique complètement différent, et nécessairement, ça a une conséquence sur l'énergie de tout ce qui pénètre là-dedans, et sur toutes les consciences qui y pénètrent. Ça veut dire que c'était prévu très longtemps à l'avance : on le savait, on le savait très bien.
Donc c'est un gros, gros chamboulement, cette fin de cycle, ce début de cycle, parce qu'on est dans le changement des énergies et qu'il y a plein de cycles qui se ferment simultanément. Ce n'est pas juste l'entrée dans l'ère du Verseau, c'est l'entrée dans l'ère du Verseau et plus encore. Il y a donc un gros enjeu, un gros passage qui se fait pour toutes les consciences en présence. Et comme c'est compliqué, surtout sur la planète Terre, parce que les âmes ici sont très endormies, il n'y en a pas beaucoup qui le savent. Mais de plus en plus, il y a de l'aide qui est apportée, beaucoup de secours, pour pouvoir naître dans ce nouveau niveau de conscience. Ce que tu décrivais tout à l'heure est juste symptomatique de ça.
Jérémy : En t'écoutant, je me dis qu'à l'échelle cosmologique, les choses prennent des milliers, des millions d'années. Cette évolution dont tu parles, c'est quelque chose de soudain, de rapide ? On est juste au moment de la fracture ? C'est sur une échelle de mille ans, de dix ans ? Comment ça se passe ?
Mareva : Il y a deux niveaux. Le premier, c'est que oui, il y a précipitation. D'ailleurs, tout le monde le sent : on a l'impression que tout va trop vite. Mais c'est parce qu'il y a une réalité énergétique derrière, c'est pour ça qu'on le ressent comme ça. Le signe le plus évident de cette accélération, c'est cette sensation que les jours ne font plus 24 heures, mais 12.
Toute la matière vibre de plus en plus vite. C'est ça, aussi, l'accélération.
C'est l'un des signes de l'élévation de la conscience, de son expansion, et du fait qu'on va vers d'autres types d'expérience où la conscience est plus expansée. Ça change radicalement l'expérience, ne serait-ce que dans les perceptions. Quand on s'élève en conscience, on se reconnecte à l'énergie du cœur, on se reconnecte à nos mémoires. La Terre telle qu'elle était jusqu'à présent, c'était vraiment un tout petit carcan, avec une conscience très, très étriquée. C'est une belle expérience, elle est difficile, mais on sort de ça.
La Terre : Une masterclass pour les âmes courageuses
Jérémy : J'ai une amie qui est aussi très intéressée par la spiritualité, et sa vision, c'est de dire que parfois, on peut penser que la Terre est un niveau d'incarnation un peu bas. Et elle, elle dit le contraire : parce que c'est tellement dur d'avoir une forme physique fermée, quand on part du principe qu'on est conscience avec peut-être une plus grande liberté, que le choix de faire ça demande beaucoup de courage. Je ne sais pas si ça te parle.
Mareva : Absolument. Souvent, je dis que l'expérience de la Terre, c'est une masterclass.
On est tous des héros d'être ici.
Est-ce que tu as vu le film La Belle Verte ? C'est un très, très ancien film de Coline Serreau. C'est un peuple qui existe sur une autre planète — donc ça parle vraiment de quelque chose de très galactique — et qui va séjourner sur d'autres planètes, d'autres mondes. À un moment donné, il y a une réunion : « Qui veut aller sur quelle planète ? » Tout le monde se lève : « Oui, moi je vais y aller ! » Et puis : « Qui veut aller sur Terre ? » Et tout le monde se rassoit. Plusieurs fois comme ça. C'est très rigolo, parce que c'est vraiment ça qui se passe. Elle a été très, très inspirée. Ce n'est vraiment pas évident d'être ici.
Jérémy : Je pense qu'on le voit tous les jours.
Mareva : C'est beaucoup de courage d'être ici. Donc voilà : vive nous. Vive nous tous.
Jérémy : Au fond de moi, je ne sais pas encore si je crois ou pas à ça. Mais mon obsession continue, c'est de comprendre pourquoi. Depuis tout petit — tu parlais de Star Wars — j'ai des bouquins avec le système solaire, les planètes. Ça me fascine : qu'est-ce qui fait qu'on est là ? Pourquoi ? Et je trouve fascinant de pouvoir avoir un autre niveau de lecture, qui sort probablement de ce qu'on peut imaginer de manière simple, mais qui peut aussi expliquer beaucoup de choses à plus grande échelle. Parce que dès que tu prends du recul, quand tu regardes l'espace, le cosmos, notre Voie lactée, puis l'univers, l'expansion de l'univers, comment une énergie contenue dans une tête d'épingle s'expanse et crée l'ensemble de la matière, la matière noire… il y a vraiment quelque chose qui questionne.
Mareva : La question, c'était pourquoi on est là, qu'est-ce qu'on fait. Il y a deux niveaux de réponse. Il y a les personnes qui reviennent avec une expérience directe, il y a les enseignements spirituels, tout ce que les grands instructeurs de l'humanité nous ont toujours dit, ce qu'on retrouve dans les textes. Et puis il y a ce que chacun va en dire pour lui-même : expérimenter, percevoir, interpréter. Toi, pourquoi tu es là ? Je te pose la question, moi je n'en sais rien.
La réponse, tu l'as en toi.
Jérémy : On en avait discuté : depuis mon opération du cœur, j'ai eu ce ressenti que j'avais quelque chose à faire, différent de ce que j'avais fait jusqu'à maintenant. Jusqu'ici, j'ai joué aux billes, et là, je ne sais pas à quoi je vais jouer, mais il y a quelque chose d'autre. Pourquoi je suis là ? Je ne sais pas, mais j'ai l'impression que j'ai quelque chose à partager, à transmettre, et qui est profondément lié à la connaissance de soi. On se rejoint sur le sujet de la conscience : comment tu as plus conscience de toi, une meilleure compréhension de ton fonctionnement. Récemment, on m'a dit : « Oui, mais c'est un truc hyper égoïste. » Moi, je ne trouve pas, justement, parce que se tourner vers soi et avoir une compréhension fine de son fonctionnement, ça aide à être beaucoup plus tolérant vis-à-vis des autres, beaucoup plus ouvert sur notre environnement.
Mareva : Je suis tout à fait d'accord.
Qui sont les êtres galactiques ?
Jérémy : Dans le livre, tu parles d'êtres galactiques — je ne sais pas si tu le dis comme ça.
Mareva : Je ne le dis pas comme ça, mais c'est de ça dont il s'agit.
Jérémy : J'aimerais que tu nous en parles un peu. Qui sont ces êtres ?
Mareva : La première réponse qui me vient, c'est que ce sont nos frères et sœurs, tout simplement. De la même manière qu'on pourrait dire que l'humanité tout entière, quelle que soit la culture, quel que soit le pays, est une famille, la famille humaine. C'est la même logique.
Ce sont tous nos frères et sœurs. La différence, c'est qu'il y en a qui ont des cultures différentes parce qu'ils viennent de mondes différents, de dimensions différentes.
On fait des expériences différentes. De la même manière qu'ici sur Terre, dans notre dimension, il y en a qui vivent dans un pays et d'autres dans un autre, si on prend à l'échelle galactique et multidimensionnelle, il y en a qui vivent dans certains mondes et d'autres dans d'autres mondes, dans certaines dimensions et dans d'autres. Ça veut dire qu'on est beaucoup plus que juste sur la Terre : c'est beaucoup, beaucoup plus vaste. Ma famille est très élargie.
La Source : L'origine et l'exploration de l'Être
Jérémy : Et c'est quoi, l'origine de ça ? Parce que quand je t'écoute, ça ne fait que déplacer mon problème. Mon problème, c'est : ok, on est sur Terre, la matière, tout ça ; ok, le cosmos, éventuellement d'autres dimensions. Mais c'est quoi le but, c'est quoi l'origine ? Mon podcast s'appelle Origines.
Mareva : Je peux te dire ce que j'en ai connecté, ce que j'en ai compris, à partir des multiples expériences que j'ai pu faire. La raison ultime, pour moi, c'est cette énergie Source qui est là de toute éternité. C'est très difficile à dire avec un langage aussi limité, mais je vais le dire comme ça. Cette origine est en expansion et veut se connaître, d'où l'existence de plein de points d'elle-même — qui sont nous, et d'autres. Parce que j'ai aussi pu connecter des consciences qui ne sont pas cette Source, mais qui sont des hyper-consciences qui créent les univers, qui créent les mondes. C'est encore au-dessus, si on peut hiérarchiser.
Jérémy : C'est très complexe.
Mareva : Absolument. Ce qui peut exister en termes d'expérience en dehors d'être la Source, c'est infini, c'est monumental, c'est gigantesque. Et l'idée, c'est d'engranger l'expérience. C'est l'information que j'ai eue une fois : ce qui importe, c'est l'expérience. Qu'importe l'expérience, c'est l'expérience qui compte, c'est une façon de se connaître. Et on n'a jamais terminé : jusqu'où on peut créer, jusqu'où on peut aller dans la création, jusqu'où on peut se connaître, dans tous les recoins de ce qui peut être exploré.
C'est de l'exploration d'être. Et de ce dont je me souviens, c'est extrêmement grisant, c'est d'une beauté inouïe.
C'est sûr que quand on arrive sur la planète Terre, c'est un tout petit peu différent, dans le carcan, avec toutes les souffrances, les galères… On n'a pas envie de dire ça, mais en vrai, ça l'est.
Jérémy : Il y a des jolis endroits sur Terre, aussi.
Mareva : Il y a de très, très beaux endroits. Et puis la planète Terre, Gaïa, la conscience — elle est très connue sous ce nom —, qui a ce corps physique rond, cosmique : elle est magnifique. Elle est juste magnifique.
Gérer ses émotions et sa part d'ombre
Jérémy : Pour entrecouper nos échanges, j'ai une fiche avec dix questions. Tu choisis un numéro de 1 à 10, et je te pose la question qui correspond.
Mareva : Six.
Jérémy : Quelle émotion as-tu le plus de mal à accueillir en toi ?
Mareva : C'est difficile, parce que précisément, c'est l'une de mes capacités : accueillir vraiment tout un panel d'émotions. Il n'y a pas d'émotion que je ne peux pas accueillir. Même la haine.
J'estime que tout ça a le droit d'être et a une raison d'être.
Jérémy : Et dans ta vision, est-ce que ces êtres galactiques — je ne sais pas comment les appeler, ces consciences — vivent des émotions ? Ou est-ce que l'émotion, c'est un truc de terrien ?
Mareva : Les expériences dans la Création avec un grand C sont vraiment infinies, et toutes existent. C'est vrai qu'être humain sur la planète Terre donne accès à un panel d'émotions très important, avec une intensité très importante.
Jérémy : Donc c'est le niveau d'intensité qui peut varier ?
Mareva : Et le panel. Le spectre émotionnel humain de la planète Terre est très vaste. Vivre ça, c'est un challenge, et en même temps une chance inouïe. Après, c'est chacun qui va juger. Moi, je trouve que c'est une chance, mais pour certains êtres, peut-être pas. Moi, l'amour inconditionnel, ça me va bien.
Jérémy : Moi, un peu plus.
Fierté et dépassement du sentiment d'exclusion
Jérémy : Une autre question, pareil, entre 1 et 10.
Mareva : Huit.
Jérémy : Qu'est-ce qui te rend fière de toi ?
Mareva : Mon parcours, parce que j'estime avoir été très courageuse, parce que c'était très difficile. Et je ne suis pas la seule à vivre ça, loin de là, mais disons que je le reconnais pour moi-même. Je reconnais que c'était un challenge vraiment difficile, et je suis très contente, parce que tout ce que je m'étais dit que j'allais faire, transformer, transmuter, traverser, je l'ai fait.
Jérémy : C'est quoi qui a été le plus difficile, les étapes les plus difficiles ?
Mareva : Le plus difficile, c'est d'être une âme hors de la Terre, sur la Terre.
Le plus difficile, c'est d'être une âme hors de la Terre, sur la Terre.
Jérémy : Et aujourd'hui, tu disais que tu étais apaisée par rapport à ça. Complètement ? Tu es vraiment en mode « c'est ok » ?
Mareva : Oui, c'est complètement ok. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas parfois un tout petit peu de nostalgie, mais c'est léger, ça passe vite. Non, franchement, c'est ok.
Jérémy : Peut-être que tu es passée dans une seconde étape de vie, d'expression et de transmission de tout ça. Est-ce que ça ne donne pas un sens différent, qui allège le fardeau de ce ressenti ?
Mareva : Oui, complètement. Le fait même d'avoir écrit ce livre. Ça a demandé quelques années de dépassement, une étape après l'autre, ce n'était pas évident. Mais quand je l'ai écrit, ça a été un soulagement terrible, beaucoup de joie et beaucoup de soulagement.
Jérémy : Soulagement de quoi ? Ça y est, ça sort ?
Mareva : Comment dire… De ne plus cacher ça, de ne plus avoir à le masquer.
Jérémy : Parce qu'il y a un côté un peu mensonge envers toi-même, à ne pas dire ces choses auxquelles tu crois depuis des années, non ?
Mareva : Oui, complètement. Mais en fait, c'était surtout de la protection, parce que c'est quand même un grand morceau, et j'en avais conscience. Il fallait que je me construise de manière suffisamment solide pour pouvoir, à un moment donné…
Jérémy : Assumer ça.
Mareva : Assumer ça. Après, heureusement, il n'y a plus la chasse aux sorcières. Mais ce n'est pas grave : aujourd'hui, ça va. C'est ok.
Message d'espoir : La transition vers le magnifique
Jérémy : C'est quoi le message que tu veux faire passer avec ce livre ? Si tu avais vraiment une chose qui est pour toi la plus importante à transmettre, ce serait quoi ?
Mareva : Que l'expérience sur la Terre est magnifique, et qu'on est en transition pour aller vers encore plus de magnifique.
L'expérience sur la Terre est magnifique, et on est en transition pour aller vers encore plus du magnifique.
Jérémy : Qu'est-ce que tu perçois dans cette transition ? Je te demande ça parce qu'en ce moment, avec les guerres et tout le reste, il y a beaucoup de personnes qui se disent « bon, ben… »
Mareva : Ce qu'on perçoit, c'est ce qui a toujours été là, simplement. Comme la conscience s'éveille de plus en plus, chez tout le monde, on va voir de plus en plus ce qu'on ne voyait pas avant, et on a l'impression que c'est horrible. Mais ce n'est pas plus horrible : c'est juste que là, on le voit.
La deuxième chose, c'est que ça s'agite, parce qu'il y a un aspect de la réalité qui ne peut plus être là — il n'est plus en alignement avec les énergies qui s'installent — et il se débat.
Jérémy : Pour essayer de tenir.
Mareva : Exactement. C'est peine perdue, mais ce n'est pas grave, c'est ce qui est en train de se faire. Et autre chose : on est en train d'assister à un effondrement qui est tout à fait désirable, dans le sens où ce qui s'effondre doit s'effondrer pour laisser la place à ce qui va arriver. Il y a des choses qui ne peuvent pas perdurer là où on va, il faut que ça s'en aille. Ça donne la sensation d'un chaos, ça peut être très angoissant, mais il faut que ça se passe comme ça. Il ne faut pas en avoir peur.
Jérémy : C'est intéressant. J'ai fait des études d'urbanisme, j'ai été urbaniste quelques années, et il y a un concept en urbanisme qui est la tabula rasa, la table rase : tout raser pour reconstruire. Ça me fait penser à ça : à un moment, tu peux adapter, mais il faut que les choses soient reprises à l'origine, sur le socle, pour pouvoir reconstruire dessus.
Mareva : C'est un peu ça qui se passe. Et puis, de toute façon, ce qui se passe, j'ai envie de dire, c'est par décret divin.
Jérémy : On n'a pas d'emprise là-dessus.
Mareva : Non, et puis c'est super : dès que c'est le divin qui agence les choses, on peut se fier que ça va bien se passer et que c'est pour le bien de tout le monde. Et il y a aussi le fait que, parce qu'on est dans un monde où la conscience est passablement léthargique — mais c'est en train de changer, et vite en réalité —, comme il y a une mauvaise compréhension de ce qui se passe, il y a une tendance à avoir peur et à s'accrocher à l'ancien. Et ça n'aide pas.
Comment accompagner le renouveau et lâcher l'ancien
Jérémy : Qu'est-ce que tu pourrais dire aux personnes qui nous écoutent et qui sentent qu'il y a un besoin de renouveau, que des choses bougent, se transmutent, mais qui s'accrochent encore ? Qu'est-ce qui pourrait les aider à avancer ?
Mareva : Sur un certain plan, je dirais tout simplement :
Je vois bien qu'il y a un bateau qui est en train de couler. Moi, je ne vais pas écoper : je vais aller sur l'autre bateau. Il y a un nouveau bateau, venez tous si vous voulez.
Maintenant, on va tous avoir des ressentis différents, et on a tous — entre guillemets, je sais qu'il y en a qui n'aiment pas ce mot, mais moi je l'aime bien — des missions différentes, des places différentes, des choses à faire différentes. Donc il faut que chacun s'écoute par rapport à ça.
Et la troisième chose, c'est que le monde extérieur est le reflet de ce qu'on porte en soi. Donc plus on va aller vers le travail sur ses propres blessures intérieures, sur ce qui est disharmonieux, dissonant à l'intérieur de soi, plus on va travailler sur ce nouveau bateau. Ça commence à l'intérieur de soi.
Jérémy : C'est intéressant, cette phrase : le monde extérieur est le reflet de ce que l'on porte en soi. Je pense que c'est important d'en avoir conscience.
Mareva : Oui, c'est très important. Je ne suis pas la première à l'avoir dit, il y a plein de maîtres de sagesse qui l'ont dit, dont Gandhi : ce que vous voudriez voir changer dans le monde, commencez par le changer à l'intérieur de vous. Ce n'est pas nouveau, mais c'est tellement déterminant. On veut changer le monde extérieur : commençons par changer notre monde intérieur, parce que le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Et maintenant, la physique quantique le sait très bien : on le sait de manière scientifique, en plus.
Vision de la mort : Une simple transition vibratoire
Jérémy : J'avais une question : quel est ton rapport à la mort ? Je te la pose parce que quand je suis allé en Inde, ça a pas mal changé ma vision. Qu'on sache ou pas ce qu'il y a après, le fait de te dire « c'est fini », ou « je vais me réincarner », ou « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme », ça donne des perspectives très différentes.
Mareva : Moi, j'ai le souvenir de plein d'autres vies, sur cette Terre et dans d'autres mondes. Et dans cette vie, dans ce corps, je me suis souvenue, je me suis connectée à ce que c'était que d'être immortelle, d'être infinie, d'être éternelle. Donc, par expérience directe, c'est juste une transition. On continue d'exister : on existait avant de venir faire une vie dans un corps particulier, on continuera d'exister après, on a existé dans d'autres corps, dans d'autres formes. Tout ça est infini et éternel.
Pour moi, la mort est une illusion. Il n'y a pas de fin : c'est une transition.
On change de niveau vibratoire, tout simplement. On va sur d'autres niveaux de conscience, sur d'autres plans d'existence, parce que notre corps d'incarnation, celui sur lequel on pouvait fonctionner à ce niveau-là, n'est plus fonctionnel. Donc on ne peut plus l'utiliser.
Alors attention, je ne dis pas que… J'ai vécu un deuil, notamment. Et ce n'est pas parce que j'ai conscience de tout ça que je ne vis pas le deuil. Parce que je me suis rendu compte que mon corps physique, lui, est en manque du corps physique de l'autre. Même si je suis en contact sur les plans subtils, je ressens ce manque. Évidemment que je savais qu'il était très bien, que le passage s'était très bien fait, que j'étais en contact : ça, ça ne change pas. Mais il n'empêche que j'ai vécu le deuil. On peut vivre le deuil alors même qu'on sait ça, alors même qu'on est en connexion.
Synergie entre corps, mental et multidimensionnalité
Jérémy : Ça m'intéresse d'avoir ton avis sur ce sujet : comment tu perçois le rapport entre le corps, le mental, l'esprit, l'âme ? Beaucoup de personnes disent qu'on est dans une société où on est beaucoup dans le mental, où on oublie notre corps. Est-ce que tu penses que c'est vrai ? Quelle est l'importance de retourner dans son corps, quels messages peut-il nous transmettre ?
Mareva : Ce que je comprends, c'est qu'on a plusieurs niveaux, parce que nous sommes des êtres multidimensionnels : le corps physique, le corps émotionnel, le corps mental, etc. Et tout ça est conscience.
Jérémy : La conscience, pour toi, c'est ce qui englobe tout.
Mareva : C'est tout. Toute énergie est énergie de conscience. Tout est conscience. Donc notre corps physique est une conscience à part entière, avec laquelle notre âme a fait un contrat, le temps d'une vie. Et nos corps d'incarnation sont les enfants de Gaïa : elle nous prête la matière pour pouvoir créer nos corps. On a un contrat avec eux.
Jérémy : Même sur ces plans-là, il y a de l'administratif ?
Mareva : Oui, mais ce sont des contrats d'amour, c'est ça la différence. C'est comme quand on parle de hiérarchie dans les hautes sphères de lumière : on utilise ce mot parce que c'est ce qui décrit le mieux, mais ce n'est pas comparable avec la hiérarchie qu'on a ici sur Terre, qui est très péjorative. Ce n'est pas du tout ça, mais faute de vocabulaire, on l'emploie.
Plus on est en alignement avec tous nos corps, plus on investit consciemment tous nos aspects, tous nos niveaux, mieux on fonctionne.
On a alors accès à un plus grand panel de nos attributs et de nos capacités.
Jérémy : Nouvelle question. Pareil, tu choisis entre 1 et 10.
Mareva : Deux.
Jérémy : Quelle part de toi as-tu longtemps rejetée, mais que tu commences à comprendre, à accepter aujourd'hui ?
Mareva : La part terrienne.
Jérémy : Ça rejoint ce que tu disais tout à l'heure. On va croire que tu as choisi les questions à l'avance !
Mareva : La part terrienne, vraiment. Il n'y a pas si longtemps, je me suis dit : mais oui, tu es un être humain de la planète Terre. Tant que tu es là, tant que tu es dans cette expérience-là, tu es ça. Pendant longtemps, je ne l'ai pas été, parce que c'était le ressenti, le vécu intérieur, et je le traduisais comme ça. Mais l'acceptation et la guérison de ça passent aussi par : eh bien non, tu es une humaine de la planète Terre. En tout cas là, dans ce corps-là, tu es ça. Avec des attributs un tout petit peu différents, des mémoires un peu différentes, des vibrations et des encodages un peu différents, puisque j'apporte autre chose. Mais sinon, oui, je suis une humaine de la planète Terre.
Le retour à soi : Clé de la transformation intérieure
Jérémy : On arrive à la fin de notre échange. J'aimerais que tu me partages avec quoi tu aimerais que les gens repartent de cette interview, en lien avec ton livre et avec ce que tu veux transmettre.
Mareva : Pour moi, le plus important, c'est la conscience, la conscience de soi. Vraiment, c'est le retour à soi.
Le retour à soi, le retour à qui on est vraiment : je sais que c'est ce qui va permettre de surfer sur la vague, de changer de bateau.
Jérémy : Et qu'est-ce que tu peux conseiller aux personnes qui ont envie d'aller davantage vers elles-mêmes, vers un autre niveau de conscience, de se connaître, de se comprendre ? Comment elles peuvent faire ?
Mareva : On est tous différents. Il y a beaucoup, beaucoup de méthodes qui sont très bonnes, mais toutes les méthodes ne sont pas bonnes pour tout le monde à n'importe quel moment. C'est à chacun de sentir ce qui l'appelle.
Jérémy : Est-ce que c'est la psychologie, est-ce que c'est une autre thérapie…
Mareva : Exactement. Et ce qui va être évident pour une personne le sera peut-être seulement à un moment donné. Telle méthode, avec tel thérapeute, va l'aider à intégrer telle chose ; mais une fois que c'est intégré, il y a d'autres choses à intégrer, et il va peut-être falloir changer de méthode. C'est très personnel.
Jérémy : Est-ce que tu aurais une question à se poser pour commencer à s'ouvrir à ce chemin-là ?
Mareva : Disons que ce qui nous dessert dans la vie correspond à nos blessures, à nos insécurités internes, à ce qui fait que quelque chose n'est pas en harmonie dans notre vie. Bienvenue au club, tout le monde ! La question à se poser, c'est : qu'est-ce qui, à l'intérieur de moi, fait que je ne suis pas heureux, ou que je suis bloquée ? Évidemment, parfois on ne peut pas y répondre seul, parce que bien souvent, on a une grosse lacune de la connaissance de soi. Donc se tourner vers des livres, vers des thérapeutes, vers des podcasts — ce qui nous parle le plus. Et puis, chemin faisant, un pas après l'autre, on avance.
Jérémy : J'aimerais partager quelque chose. Tu m'as beaucoup aidé en thérapie pendant des années, mais ce qui m'a énormément aidé, c'est ton pack de méditations. Ça m'a beaucoup aidé pour mon opération du cœur, avant et après — pendant, non, parce que j'étais endormi. Je trouve que ça peut être une belle entrée en matière : commencer par se poser seul avec soi-même — enfin, pas seul, puisqu'on t'a dans les oreilles — et voyager à l'intérieur de soi. En plus, ça correspondait parfaitement à ce que je vivais : il y a ce retour au corps, cette sensation, la musique qui va bien, les mots qui sont justes. C'était très puissant. Je mettrai le lien vers ton pack, parce que c'est quelque chose qui m'a beaucoup aidé dans cet apaisement, dans ce « ok, je reviens à moi ».
Mareva : Il s'appelle Retour à soi, d'ailleurs.
Jérémy : Ah oui, c'est fou.
Mareva : Je l'ai créé en réponse à des demandes, tout simplement. Parce que je trouve effectivement qu'on est beaucoup dans le mental : on est dans une société qui prône et qui surinvestit l'intellect. Pour les personnalités cérébrales, c'est du pain bénit, mais ce n'est pas aidant pour l'avancement. Bien entendu, on a besoin du mental, de la mise en conscience, pour aller se connaître soi-même, pour savoir mettre des mots. Mais je me suis aperçue que pouvoir accéder à soi dans une conscience modifiée, d'abord, ça correspond au temps actuel — pour moi, on va de plus en plus dans cette direction — et en plus, ça accélère beaucoup le changement.
Comme tout est en accélération, c'est au diapason avec les énergies actuelles.
Ce n'est pas qu'il faille aller vite : on ne peut pas aller plus vite que la musique, dans la transformation ce n'est pas possible. Mais en ce moment, beaucoup de choses s'accélèrent énormément, y compris dans les guérisons, et il y a la possibilité de se mettre au diapason de ça. Tout ce qui va être dans un état modifié de conscience — méditation, hypnose ou autre — est pour moi un outil très complémentaire de la thérapie, ou d'une autre méthode. Ce n'est pas suffisant, mais c'est complémentaire.
Jérémy : Oui, je suis d'accord.
Conclusion : Nous choisissons notre incarnation
Jérémy : Est-ce qu'il y a un sujet que tu aurais aimé aborder et qu'on n'a pas abordé ? Je pose toujours cette question, parce que parfois les personnes ont un message particulier, une philosophie.
Mareva : Je crois qu'on a quand même bien balayé. Il y a deux choses importantes : comprendre qu'on est dans une conjoncture très particulière, et — ça, je ne l'ai pas dit du tout, mais c'est ce dont je me souviens — que tout le monde a choisi cette incarnation.
Jérémy : On n'est pas là pour rien.
Mareva : Tout le monde a choisi. Il n'y a pas de hasard, personne n'a poussé personne. Ça, c'est très important.
Jérémy : Quand tu dis « tout le monde a choisi », c'est même dans le rôle que chacun a ?
Mareva : Oui. Je me souviens très bien qu'on choisit exactement tout : on choisit notre prénom, on choisit nos parents, on choisit la forme qu'on va avoir — si on va avoir des cheveux, du ventre, si on va être gros, petit —, notre corps physique, nos terrains de maladie préférentiels. Parce que tout ça va servir ce pour quoi on a décidé de venir.
Jérémy : Pour évoluer.
Mareva : Exactement. On choisit tout ça.
Chaque personne qui est incarnée à l'heure actuelle l'est parce qu'elle a choisi d'être là.
Il y a de gros défis, en effet. Et l'une des compréhensions qui va permettre de traverser ça, c'est vraiment ce fameux retour à soi et ce travail sur soi. Il faut vraiment faire le travail, il faut que chacun se prenne en charge.
Jérémy : La responsabilité de ce qu'il est, de ce qu'il porte, de ce qu'il crée. Sur un plan individuel, finalement.
Mareva : Sur un plan individuel, parce que c'est l'individuel qui crée le collectif.
Jérémy : Je mettrai le lien vers ton livre. Pour les personnes qui veulent échanger avec toi, t'écrire, elles vont où ?
Mareva : Sur mon site, elles peuvent me contacter. Il y a les méditations, et le livre est présenté aussi. Il y a tout.
Jérémy : Très bien. Merci beaucoup, Mareva.
Mareva : Avec grand plaisir.
Jérémy : À bientôt pour un troisième épisode, peut-être, pour ton prochain livre.
Mareva : C'est ça, peut-être. À bientôt.