ORIGINE

N'écoute pas les gens (vraiment...) !

🔗 Écouter ou partager cet épisode ailleurs

Le Laboratoire Origine

Un accompagnement collectif de 3 mois

Pour comprendre ce qui te freine, retrouver une vision claire de ce qui est juste pour toi, et repartir avec une méthode que tu pourras réutiliser toute ta vie.

Découvrir le Laboratoire Origine

Les gens ne t'aident pas en te donnant des conseils, ils te véhiculent leur doutes, leurs peurs et leurs croyances !

Il y a quelques jours en discutant avec une amie, je me suis pris ses peurs en pleine face.

Cet épisode est un cri du cœur pour te pousser à poursuivre tes rêves.


Trouve ta zone de génie en 1h : https://cours.graouacademie.fr/cours-zone-de-genie-podcast

Mes accompagnements : https://graouacademie.fr/accompagnements/

Instagram : https://www.instagram.com/jeremyguillaume/



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le texte complet de cet épisode, reformaté

N'écoute pas les gens

Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast. Aujourd'hui, j'ai envie de te transmettre un message très simple et assez direct : n'écoute pas les gens.

C'est un calvaire, c'est une plaie. La plupart des personnes, quand elles te donnent un conseil, quand elles te parlent, ne font en réalité qu'une chose : t'envoyer en miroir ce que ça leur fait ressentir, ce qu'elles vivent, leurs blessures aussi, toutes ces choses-là.

La plupart des personnes, quand elles te donnent un conseil, ne font que t'envoyer par miroir ce que ça leur fait ressentir, ce qu'elles vivent, leurs blessures.

L'exemple de mon amie qui se lance dans le coaching

J'ai eu un exemple récemment. Je discutais avec une amie qui s'est lancée dans le coaching, qui a passé une certification, qui a décidé de suivre une formation de coach. On parlait de coaching, et je lui disais que ce que je kiffais, c'était à la fois l'accompagnement business — je trouve ça hyper stimulant d'aider un entrepreneur à développer sa boîte — mais que derrière l'accompagnement business, ce qui se passe en réalité, c'est que le business n'est pas le cœur du sujet : c'est très introspectif. On va dans des problématiques beaucoup plus profondes, où on peut parler des blessures que la personne peut avoir, de son éducation, de comment elle était enfant, de sa relation avec ses parents.

Et là, cette personne me dit : « Mais il faut faire gaffe, parce qu'après on rentre dans le côté thérapie, on rentre dans le côté psychologie. » Je lui réponds : « OK, mais moi je ne suis pas thérapeute, je ne suis pas psychologue, je suis coach. C'est un sujet qui me passionne, je lis dessus depuis des années et des années. Je pense que j'ai une vraie expertise, en ayant pensé le sujet sous plein d'aspects différents, avec plein de clients différents. »

Pourquoi c'est dramatique pour quelqu'un qui doute

Ce que me dit cette personne, ce n'est pas vraiment « fais ça » ou « ne fais pas ça ». Et c'est justement pour ça que c'est un calvaire. Moi, je m'en fous, parce que ça ne me touche pas : je connais ma valeur. Pour moi, elle est liée au fait d'avoir des clients ou pas, et de savoir s'ils sont satisfaits ou pas. Ce n'est pas quelqu'un d'autre qui va déterminer ça, ce sont tes clients, selon que tu leur apportes quelque chose ou non.

Mais je me dis à chaque fois : si cette personne avait dit ça à quelqu'un qui doute, à quelqu'un qui se lance, à quelqu'un qui a des problèmes de confiance en soi, c'est dramatique. Et je trouve ça énervant, parce que quelqu'un qui a un rêve, une envie, s'il entend « fais gaffe, ne fais pas ci, ne fais pas ça », va transférer quelque chose qui le fait profondément vibrer — ses valeurs, sa singularité, ce sujet qui lui est très cher au fond de lui — vers des valeurs, une vision, une perception qui ne sont plus les siennes, qui sont extrinsèques, qui appartiennent à quelqu'un d'autre. Et il peut se mettre à douter.

J'entends très bien ce que me dit cette personne quand elle ajoute : « Je suis contente, j'ai eu mon diplôme il y a une semaine, j'attends qu'il arrive à la maison. » Elle a besoin de validation extérieure. Mais ce qu'elle ne prend pas en compte, c'est qu'il y a des gens qui n'en ont pas besoin, et que le fait d'induire ça dans leur tête peut les détruire, les démonter, et surtout leur couper l'herbe sous le pied.

On est tous libres de faire ce qu'on veut, dans la mesure où c'est légal et où on ne fait pas de mal aux autres.

Le diplôme ne définit pas ta valeur

Il y a un vrai truc qui existe — je ne sais pas si c'est en France ou ailleurs, je ne veux pas rentrer dans ce débat-là — qui consiste à se rattacher non pas à de réelles compétences, mais à un diplôme. Et je trouve que c'est une plaie, parce que ce n'est jamais le diplôme qui définit la qualité d'une personne.

Alors oui, un diplôme a de la valeur : ça veut dire que tu as appris des compétences, que tu as appris des choses. Mais on oublie que la vie n'est pas juste un bout de papier, que la vie n'est pas juste suivre les cours de quelqu'un qui va te dire « fais ci, fais ça ». Je pense qu'on minimise énormément, probablement un peu trop, l'apprentissage par le terrain, par l'expérience. Entre quelqu'un qui a suivi une formation pour créer une entreprise et quelqu'un qui a son compte depuis dix ans sans aucun diplôme là-dedans, j'irais beaucoup plus vers la personne qui a créé une entreprise et qui sait comment ça marche que vers celle qui a la théorie.

Et on minimise ça, alors que le fait de s'auto-former, de consommer du contenu, de lire, de pratiquer tous les jours pendant des années, a une valeur beaucoup plus importante qu'un simple savoir théorique.

Ce n'est jamais le diplôme qui définit la qualité d'une personne.

Ta légitimité vient de ce que tu crées

Je ne sais pas qui a besoin d'entendre ça, mais je me suis dit qu'il fallait que je fasse cet épisode. Si tu as tendance à douter de ce que tu fais, si des personnes autour de toi t'envoient ce genre de message, ou si tu te demandes : « Est-ce que je suis légitime dans ce que je fais ? », alors souviens-toi de ceci : dans le cadre où c'est légal — et je le répète, c'est important — la légitimité vient aussi de ce que tu crées, de ce que tu proposes réellement, et du retour que tu en as.

Bien évidemment, quand j'ai eu mon opération du cœur, je ne serais pas allé voir le gars d'à côté qui a opéré une souris en sixième : j'étais content d'avoir un chirurgien. Ce n'est pas le sujet. Mais dans d'autres proportions, le fait d'apprendre par soi-même, d'être connecté au terrain, c'est une vraie valeur.

Et si tu as un rêve, surtout, parce que c'est ça qui est dramatique dans le fond : ne laisse pas les autres te priver de ton rêve, ne laisse pas les autres te découragerbre. Tu auras beaucoup plus probablement d'impact et de résultats si cette chose-là est tellement importante pour toi que tu te défonces à te former, à trouver des infos et à aider les gens, que si tu ne fais rien et que tu restes dans ton coin parce qu'on t'a dit que tu n'avais pas le droit de le faire.

Ne laisse pas les autres te priver de ton rêve, ne laisse pas les autres te décourager.

Passe le message

Envoie ce message à quelqu'un qui a besoin de l'entendre, si tu en connais autour de toi. Ou peut-être à des personnes qui sont un peu dans l'autre camp : celles qui, par peur finalement, veulent dire aux autres ce qu'ils ont le droit de faire ou pas, et qui sont dans ce besoin de validation. Ça les détendra un peu.

Je te dis à très vite pour un prochain épisode du podcast.