3 août 2026 · 07:21
Pourquoi le "mauvais choix" n'existe pas ?
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Le Laboratoire Origine
Un accompagnement collectif de 3 mois
Pour comprendre ce qui te freine, retrouver une vision claire de ce qui est juste pour toi, et repartir avec une méthode que tu pourras réutiliser toute ta vie.
Découvrir le Laboratoire OrigineOn a TOUJOURS le choix (même quand on pense le contraire)
As-tu déjà eu l'impression d'être coincé dans une situation sans issue ? Une situation que tu subis ? Dans cette vidéo, je te partage une perspective qui a radicalement changé ma vision de la vie : nous avons toujours le pouvoir de choisir, non pas forcément ce qui nous arrive, mais la manière dont nous y répondons.
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ORIGINE : c'est ma méthode pour comprendre ce qui te bloque profondément et (re)mettre ta singularité au cœur de ton activité (et de tous tes domaines de vie).
Découvre comment reprendre les rênes de ton existence en comprenant la différence entre le fait de subir et de choisir comment tu réagis aux situations que tu vis.
✨ Ce que nous allons explorer ensemble :
- Pourquoi le sentiment d'impuissance est souvent une illusion.
- La responsabilité comme outil de liberté.
- Comment transformer une contrainte en une opportunité de croissance.
Chapitrage :
00:00 - Introduction : Avons-nous toujours le choix ?
00:43 - Pourquoi l'erreur n'existe pas
01:34 - La peur de faire le "mauvais" choix
02:11 - L'importance du recul et de la perspective
02:52 - Étude de cas : Mon expérience personnelle (2012-2021)
04:44 - Transformer un choix difficile en changeant de regard
06:21 - Sortir du fantasme de la perfection
07:11 - Conclusion : Tout est profondément juste
🎥 Découvre notre échange en vidéo : https://youtu.be/8vlTIWK0FEM
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👤 À propos de moi
Je m’appelle Jérémy Guillaume et je crois profondément qu'un changement durable n’est possible que dans l’amour de ce que tu es et de ce que tu as été.
Et c'est exactement pour ça que j'aide les entrepreneurs à se reconnecter à leur cœur et à leur singularité en identifiant clairement leurs valeurs et leurs blessures dans le but de se créer un business parfaitement aligné.
On bosses sur la stratégie, sur l'acquisition, la conversion, la délivrabilité, le marketing, la communication, mais toujours avec une approche basée sur la rechercher des causes plus profondes des blocages existants.
Si t'es pas prêt à une introspection profonde, ce n'est clairement pas pour toi.
Viens échanger sur https://www.instagram.com/jeremyguillaume/ et direction www.jeremyguillaume.fr pour bosser ensemble.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le texte complet de cet épisode, reformaté
Introduction : Avons-nous toujours le choix ?
Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast. Aujourd'hui, j'aimerais te parler de la question des choix. C'est un sujet que j'adore. J'ai souvent eu des discussions avec des membres de ma famille, avec des amis, où je pars du principe qu'on a toujours le choix dans ce qu'on fait.
Beaucoup de personnes me répondent : « Non, mais on n'a pas le choix. » Effectivement, tu n'as peut-être pas le choix de ce qui t'arrive.
Mais tu as toujours le choix de comment tu réagis, de ce que tu en fais.
Pourquoi l'erreur n'existe pas
J'entends fréquemment des personnes me parler de la charge émotionnelle qu'elles portent autour des erreurs qu'elles font. Et la première chose qui me vient tout le temps, c'est :
Tout est profondément juste et tu ne fais jamais aucune erreur.
Beaucoup de gens se demandent comment faire le bon choix — sous-entendu : comment faire le choix qui va me permettre de ne pas commettre d'erreur. Mais en réalité, je pense sincèrement qu'on fait toujours le bon choix. Parce que si on était en capacité de faire un choix différent, on le ferait. Par définition, si on n'y arrive pas, c'est peut-être qu'on n'a pas la lucidité émotionnelle, qu'on n'a pas le courage sur l'instant, ou qu'on n'a pas tous les éléments de la situation. C'est pour ça que tout choix est juste : si on pouvait vraiment faire un choix différent, ce serait déjà le cas.
La peur de faire le "mauvais" choix
Souvent, je pense que derrière la question du choix, ou du « comment faire le bon choix », on se juge — à la fois pour le choix qu'on n'a pas fait et pour celui qu'on a fait. Il y a cette question du jugement : « j'aurais dû faire ci », « j'aurais dû faire ça ». Mais si on avait eu les éléments pour faire ci ou ça, on l'aurait fait.
Alors qu'en fait, tout est une question de perspective.
L'importance du recul et de la perspective
Au moment où on comprend ça, on réalise que tant qu'on ne voit pas les choses de manière globale, tant qu'on ne les regarde pas avec du recul — sur une distance de dix jours, six mois, dix ans — on peut penser qu'elles ne sont pas justes. Alors qu'avec le recul, on va profondément les sentir justes. C'est un cas que j'ai rencontré des dizaines de fois en coaching, et c'est vraiment marquant de voir à quel point ça se passe comme ça.
Tant qu'on n'est pas dans cette réalité-là, on est dans l'illusion qu'une autre solution aurait été meilleure.
Mais ce n'est pas le cas : si cette autre solution avait pu se présenter, elle se serait présentée.
Étude de cas : Mon expérience personnelle (2012-2021)
Je vais donner un exemple personnel. En 2011-2012, je me lance dans la photographie. Je crée mon activité, ça marche très bien. Je développe la photo en parallèle avec un ami : on crée des programmes de formation pour photographes, des workshops incroyables. Puis on arrête de collaborer.
Fin 2018, début 2019, je me lance en solo. Et là, je me dis que, comme je suis seul — on était en binôme avant — je vais avoir besoin de plus de structure. Ça, c'est ce que je me dis. Donc je fais le choix de rejoindre un programme d'accompagnement pour m'aider à structurer ma boîte.
Et en fait, ce programme m'enferme un peu. Je passe du fait de marcher au ressenti, à l'instinct, à ce qui me semble pertinent, de transmettre ce qui avait fonctionné pour moi… à structurer, structurer, structurer. Je rentre dans une boucle que je vis assez mal : plus ça va, plus je m'enferme là-dedans, plus c'est difficile de ne pas structurer, plus c'est difficile d'être spontané, et plus j'ai l'impression de ne pas être moi.
Sur le coup, quand je vis ça, en 2020-2021, ce que je me dis, c'est : « j'ai fait le mauvais choix. » Avec cette question du « si j'avais fait un choix différent » — ce fantôme, cette illusion que les choses seraient beaucoup mieux. Alors que probablement, si je n'avais pas fait ce choix-là, je le regretterais aussi, ou je me dirais : « j'aurais aimé savoir ce que ça fait d'avoir beaucoup plus de structure. »
Transformer un choix difficile en changeant de regard
Aujourd'hui, on est en 2026. Avec quatre, cinq ans de recul — plus que ça, même presque six ans — je me rends compte que le fait d'avoir fait ce choix, que je jugeais comme pas terrible sur le moment, m'a permis de rencontrer des personnes incroyables. Il m'a donné des compétences en structure pour mon business, pour mon organisation personnelle, dans mes coachings avec mes clients, que je n'aurais jamais eues sans ça. Il m'a apporté une vision et des connexions avec des personnes sur la façon de construire une bonne formation, par exemple, pour améliorer ce que je faisais depuis des années. Plein de choses.
Aujourd'hui, je ne peux pas me dire que c'était un mauvais choix. Si je suis honnête avec moi-même, oui, il y avait des inconvénients — des inconvénients que j'ai perçus rapidement — mais il y avait aussi beaucoup d'avantages, que j'ai perçus avec le temps. Des avantages qui m'ont permis de comprendre ce que c'est de se planter. Rien que ça, c'est l'un des plus grands enseignements : qu'est-ce que ça fait d'aller dans un domaine et d'être contraint ?
Pour moi, qui accompagne des gens à se reconnecter à leur cœur, à eux-mêmes, à qui ils sont, à retrouver leur singularité, le fait de l'avoir complètement perdue en chemin, c'est un énorme point de bascule. C'est quelque chose de vraiment puissant pour comprendre ce que les personnes vivent et les accompagner là-dedans.
Sur le coup, je peux me dire : « ce n'est pas le bon choix, parce que faire un truc qui ne me correspond pas, c'est négatif. »
Mais finalement, ce choix est autant négatif que positif.
Aujourd'hui, avec le recul, pour rien au monde je ne ferais un choix différent, parce que la plupart des connexions que j'ai, des relations que j'ai, de la vision que j'ai aujourd'hui est profondément liée à ça.
Sortir du fantasme de la perfection
Souvent, derrière cette question du choix ou des erreurs qu'on peut faire, il y a un peu ce fantasme du « tout doit être parfait », ce fantasme d'idéal. Je ne sais pas trop comment le qualifier. Sauf qu'on ne se rend pas compte que dans n'importe quelle situation, il y a des choses qui ne sont pas ouf qui vont se passer, et des choses qui vont être incroyables.
C'est illusoire de penser que ça peut être que l'un ou que l'autre. Seul le temps permet de clarifier ce qui était du pas ouf et ce qui était du ouf.
De toute façon, il y a toujours un équilibre.
Conclusion : Tout est profondément juste
Je pense que dans la question du choix, il y a un énorme enjeu : aller voir le positif si on perçoit les choses négativement, et aller voir le négatif si on les perçoit positivement. Pour retrouver cet équilibre et se rendre compte que tout est profondément juste, et qu'on a finalement fait le bon choix.
Dis-moi en commentaire ce que tu penses de cette notion de choix. Comment tu vois les choses ? Je te dis à très vite pour un prochain épisode du podcast.